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 Les Justes - Albert Camus

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Maxime



Masculin Nombre de messages: 4383
Passion: Littérature
Coup De Coeur Livresques: Il existe bon nombre de belles histoires.
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MessageSujet: Les Justes - Albert Camus   Sam 7 Fév - 17:26



LES JUSTES
Albert Camus

« La liberté est un bagne aussi longtemps
qu'un seul homme est asservi sur la terre. »


  • Quatrième de couverture :


« Ne pleurez pas. Non, non, ne pleurez pas ! Vous voyez bien que c’est le jour de la justification. Quelque chose s’élève à cette heure qui est notre témoignage à nous autres révoltés : Yanek n’est plus un meurtrier. Un bruit terrible ! Il a suffi d’un bruit terrible et le voilà retourné à la joie de l’enfance. »


  • Biographie de l’auteur :


1913 – 1932 : Albert camus naît en Algérie d’un père ouvrier agricole et d’une mère jeune servante illettré aux difficultés d’expression. Son père est appelé à la mobilisation à la première guerre mondiale, et il mourut lors d’une célèbre bataille. Il ne connaîtra donc pas son père, et ira s’installer dans un quartier pauvre avec sa mère. Grâce à un enseignant, il connaîtra le lycée, et y découvrira les joies du football et de la philosophie. Atteint par la tuberculose, il ne pourra concourir à l’agrégation de philosophie.

1932 – 1944 : Il publie ses premiers articles dans une revue militante. Il doit exercer des petits boulots pour financer ses études et subvenir aux besoins de son couple. Il adhère seulement deux années au parti communiste, et en 1936, alors qu’il est diplômé de philosophie, il fonde le Théâtre du Travail et écrit avec trois amis Révoltes dans les Asturies, une pièce qui sera interdite. Il joue alors et partage de nombreuses pièces, et devient plus tard journaliste à Alger. La situation se tend, et il quitte aussitôt son pays pour Paris, où il est engagé à Paris-Soir. En 1942, il milite d’un côté dans un mouvement de résistance, et écrit de l’autre des articles qui seront publiés dans un journal à la libération. L’Etranger est écrit cette année-là, et, accompagné d’un autre livre, cet auteur enflamme les lecteurs. Il accède à la notoriété et rencontre Jean-Paul Sartre avec qui il aura des rapports amicaux jusqu’à l’enveniment…

1945 – 1957 : La Peste est publié en 1945, et la publication de l’Homme Révolté vaut à Camus à la fois les foudres des surréalistes et des existentialistes. L’année suivante sera l’année de la rupture définitive entre Camus et l’existentialiste Sartre. Albert Camus subit alors une grande douleur face aux évènements algériens, qu’il considère comme un « malheur personnel. » En 1956, c’est la publication de La Chute qui dérange et déroute par son cynisme et son pessimisme.

1957 – 1960 : En octobre 1957, Albert Camus obtient le prix Nobel « pour l’ensemble d’une œuvre qui met en lumière, avec un sérieux pénétrant les problèmes qui se posent de nos jours à la conscience des hommes. » 3 ans après, le 4 janvier 1960, il se tue dans un accident de voiture. « Le destin. »


  • Situation de l'œuvre :


Cette œuvre fut écrite quelques années après la guerre, et fut jouée au théâtre le 15 décembre 1949 pour la première fois. Cette pièce de théâtre composée de 5 actes écrite par Albert Camus s’inspire d’événements réels qui se sont déroulés au début du XX° siècle, et qui exposent l’attentat commis par un groupe terroriste révolutionnaire social en février 1905 contre le grand-duc russe Serge, oncle du tsar. D’après cette circonstance tragique, l’écrivain en a écrit un drame, qu’il a tenté de rendre le plus vraisemblable possible, par la reproduction de certaines scènes qui se sont véritablement déroulées, et le respect auquel il a attribué à garder le même nom au héros des Justes, Kaliayev. « Je ne l’ai pas fait par paresse d’imagination » dit-il, « mais par respect et admiration pour des hommes et des femmes, qui, dans la plus impitoyable des tâches, n’ont pas pu guérir de leur cœur. » Ainsi, se rapprochant imperceptiblement de l’historique, ce drame théâtral n’est seulement qu’une retranscription fidèle d’un passé douloureux et sanglant.


  • Détermination du genre :


La constitution de la forme de la pièce Les Justes est propre à une pièce de théâtre parfaitement adroite et habile : 5 actes relayant tous les personnages en présence dans l’histoire, superposant les argumentations et les personnalités, et confrontant tous les personnages sans exception à ce terrible choix de donner la mort pour la vie. Cette analogie entre le fond et la forme crée l’admirable conception de cette pièce de théâtre : ce qu’un roman aurait approfondi, le théâtre le suggère pour inviter l’esprit du lecteur à accroître sa recherche de la vérité. Ainsi, mêlé à un théâtre davantage habitué à la farce et au burlesque, ce fond aussi triste que sérieux suscite par la stichomythie et l’interrogation l’attention, et prédispose à la réflexion.


Dernière édition par Maxime le Mar 28 Avr - 12:54, édité 1 fois
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Maxime



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MessageSujet: Re: Les Justes - Albert Camus   Mar 28 Avr - 12:54


  • Détermination du sujet :


L’œuvre confronte des personnages à leur histoire. Il en résultera une haine sans font et un courage exceptionnel face à un monde de dictatures impitoyables, qui ne laissent de place que pour les peuples dociles et malléables. De cette quête de la liberté naîtra Les Justes – ainsi se nomment-ils – jusqu’à la perte de leur vie pour le sauvetage d’une nation perdue dans la manipulation et la corruption. Par la haine et la violence, la révolution d’un groupe de terroristes naîtra par le sacrifice de leur existence à la création d’une justice équitable pour tous. Au nom du peuple Russe, de leur foi en leurs actes, ils croient en l’élaboration d’une « Belle Russie. » Mais, dans cette « mission », bien qu’ils serviront honorablement leurs confrères avec une absence totale d’intérêt pour eux même, ils y perdront leurs certitudes en la pertinence de leur démarche, et s’interrogeront même sur la barrière qui les bousculera dans la criminalité. Lutter pour la paix par le sang et les armes est-ce donc une preuve d’humanité ? Puisque la réussite ne tient qu’à l’explosion d’une arme meurtrière, est-ce loyal et justifié de tuer pour renverser le despotisme ? Car de l’exaltation à l’emportement, il n’y a qu’un pas, et de l’héroïsme au meurtre aussi.


  • Étude de la portée philosophique et morale de l'ouvrage.


Ainsi, les personnages s’interrogent sur leurs idéologies, qui, se mêlant au terrorisme, recèlent un caractère destructeur concourant à la perte de leur innocence. Celle-ci est remise en question par l’acte mortel qu’ils vont exécuter, et se questionnent sur la véritable signification de ce qu’ils s’apprêtent à faire, après de long mois d’attente : tuer serait le seul et unique moyen de parvenir à un monde meilleur, ou n’est-ce qu’une possibilité facultative ? Prendre la vie de personnes allant à l’encontre de ses idéologies est un acte héroïque compte tenu d’une situation intenable, ou n’est-ce qu’un moyen abominable de plus pour frapper fort et tenter de bouleverser l’ordre établi ? Car, finalement, l’auteur émet l’idée du devoir qu’ont les révolutionnaires à ôter la vie pour mieux changer le monde, les règles qui le régissaient, afin d’imposer le juste système : « Raison de plus pour évoquer ces grandes ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu’elles firent pour se mettre d’accord avec le meurtre… » énonce Albert Camus dans sa préface. La principale remise en question est celle de l’acte même de tuer, qui serait pour certains terroristes le juste acte de rébellion, et pour d’autres un acte méprisable qui les rend tous autant qu’ils sont aussi coupables que leurs ennemis communs. C’est autour de cette philosophie que sont abordés les sentiments humains face à de telles situations, et qui apportent à ce terrorisme révolutionnaire un côté davantage tragique que inhumain : mourir pour l’idée de la justification est le plus grand bonheur qui soit, le courage et l’envie ne peuvent être souillés par une quelconque pitié ; quel noble acte que d’avoir conscience de périr pour une cause juste, « condamner l’injustice vivante pour une justice morte » ! L’œuvre soumet l’idée que toutes les dictatures ne peuvent être soulevées par l’amour et la paix, et qu’il doit y avoir dans chaque nation des hommes et des femmes qui doivent se vouer à défendre leurs libertés et leurs droits les plus fondamentaux, et ainsi porter le meurtre dans leurs veines.


  • Analyse des personnages, de leur caractère, de leurs relations :


Tous ces personnages comportent leurs particularités qui les distinguent tout au long de la pièce de théâtre. Dénombrés au nombre de neuf, leur sensibilité s’entrechoque dans leurs choix et leur détermination, et inspirent des avis divers sur la philosophie de l’œuvre. Tandis que Dora et Kaliayev repoussent les limites de leur amour, Stepan s’emporte sur l’hésitation de Kaliayev ; hésitation qu’il juge comme de la lâcheté. Dans toute la détresse de Dora s’entend la voix d’un peuple qui demande à l’aide, et comporte toutes les misères du monde. Dans l’esprit d’Annenkov contient la modération qu’il juge nécessaire afin de ne pas tomber dans la barbarie. Toute la résolution de Voinov se ressent dans son combat acharné, qu’il jugera vain après tant de persévérances. Tandis que Kaliayev, Dora et Annenkov demeurent ans la modération que leur inspire ce côté inhumain de l’acte, et se protègent derrière la barrière qui les sépare de la tuerie en se considérant tels que des révolutionnaires justes et raisonnables ; Stepan irait jusqu’à assujettir le peuple par la force et la terreur, et à lui apporter ses idéologies par la violence, afin de l’amener finalement à ce qu’il pense être bon pour lui. Ce semblant « extrémiste » de Stepan se confronte à la douceur de Dora dans une telle situation, et au dépit de Voinov devant la désastre de leur plan. Puis, la profonde tristesse de Dora face à l’emprisonnement de son amant s’oppose directement à la folie de Stepan, qui serait capable de recourir avec abondance à la brutalité et à la colère pour le changement d’un pays d’ores et déjà condamné. Les ardeurs que contiennent ces deux révolutionnaires aux ambitions identiques mais aux réactions opposées, se contrebalancent afin de former le juste milieu qui fera de ce groupe singulier la justice même d’une inégalité. Ce milieu raisonnable est soutenu par la réserve que portent Annenkov et Kaliayev dans leurs interventions. D’ailleurs, ce dernier juge légitime l’expiation qu’il doit subir pour toutes les cruautés qu’il aurait fait durant son existence. Ainsi, les relations de ce groupe hors du commun se distinguent entre la fougue du couple, et l’impatience dans les actes et propos des quatre autres ; bien que le sentiment général de fraternité subsiste et l’emporte dans un engagement pour la vie et la conservation de leur humanité…

· Découpage de l’œuvre, progression de l’action :

La pièce est découpée en 5 actes qui entretiennent le récapitulatif des 5 parties que compose l’attentat. Dans l’acte I, l’idée d’élaborer un attentat est exprimée, et même projetée par les révolutionnaires. La totalité de leurs actes semble être pensée, profondément analysée, et ces réflexions semblent avoir animées les personnages d’une envie encore plus folle de commettre l’irréparable. Ainsi, la situation de l’œuvre est posée, et un futur incertain assuré.

Dans l’acte II, après l’assurance de Kaliayev et de Voinov à jeter respectivement la première et la seconde bombe, et tandis que Dora et Yannenkov visualisent l’évènement de l’appartement situé non loin du lieu du drame, ils s’aperçoivent que l’attentat n’a pas bel et bien été commis, et que Kaliayev en est le responsable : effectivement, après un temps d’attente, celui-ci revient les avertir qu’il n’a pu tuer le grand-duc par le simple fait qu’il y avait la présence d’enfants dans la calèche. Fou de colère, Stepan réagit violemment à ce manque de froideur qu’il considère comme de la lâcheté. C’est véritablement le premier problème qui se pose à leurs yeux, et le tout premier rebondissement dans cette « aventure meurtrière. »

L’acte III est littéralement la poursuite de l’acte II : ces actes s’enchaînent à une vitesse ahurissante, et ne sont pas même entrecoupés d’un minuscule laps de temps. Ainsi, Voinov quitte le groupe en se rendant compte qu’il ne parviendra jamais à être à la hauteur, et intègre alors le groupe de propagande du parti. Là où intervient l’attente qu’ils connurent durant la préparation de l’attentat, c’est au travers des deux jours qui comportent le premier et l’ultime attentat. Entre ces deux intervalles, la conversation se poursuit entre les membres du parti, à la recherche d’une quelconque faille, et au perfectionnement de leur plan. Cette deuxième attente marque le milieu de cette pièce de théâtre, et la dernière phase avant le dénouement final.

Ce dénouement final approche dans l’acte IV. Effectivement, Kaliayev est emprisonné pour avoir attenté à la vie d’autrui, et a « écopé » la peine capitale. L’acte se déroule donc dans la prison, autour du personnage central de kaliayev. Interviennent alors trois autres personnages qui se succèdent autour du prisonnier : Foka le prisonnier nettoie le sol et discute avec Kaliayev ; Skouratov, qui est le directeur, demande à Kaliayev de se repentir, et ainsi de trahir ses compagnons et ses convictions ; et la duchesse lui propose de se confesser sur l’humanité de son acte. C’est le seul et unique acte qui fait intervenir avec autant de rapidité et d’efficacité différents personnages qui soutiennent par leurs oppositions le point de vue de Kaliayev et sa détermination à expier son acte…

La nuit de l’exécution regroupe l’acte V dans sa totalité : tous les terroristes – sans exception - attendent l’annonce de la mort de leur « fraternel. » L’hypothèse de la trahison de Kaliayev est évoquée, puis réfutée par les nouvelles de sa mort par décapitation. Le choc est brutal, et Dora prend alors une attitude semblable à celle de Stepan pour crier sa colère, et désire se jeter dans un terrorisme absolu pour venger « son » Kaliayev et le rejoindre de la même atroce manière. Cet acte finit par ce tragique destin d’une âme qui s’était jurée d’abolir la tyrannie des grands et des puissants ; mais aussi par la dernière phrase de Dora, et ainsi de la pièce : « Yanek * ! Une nuit froide, et la même corde ! Tout sera plus facile maintenant. »

* Yanek est le diminutif russe de Kaliayev. Un diminutif en russe est bien souvent la réduction d’un prénom, voire un second prénom. Ainsi, en russe, lorsque le même prénom figure deux fois dans un même groupe, le diminutif est utilisé pour qu’aucune personne ne soit confondue. A noter que chaque prénom possède son diminutif, et que celui-ci possède la même valeur qu’un prénom : cela implique que le diminutif est bel et bien un prénom, et non un pseudo ou un surnom.

· Avis personnel :

Difficile voire impossible de caractériser cet ouvrage à la première lecture. Je fus dans une totale perplexité lorsque je terminai la toute dernière page de cette courte pièce de théâtre. Plongé dans cette absence d’avis, je me plongeais dans le même temps dans la recherche d’éléments pour la fiche de lecture. Et je découvris alors une pièce de théâtre au fond d’une profondeur sans pareille, un ouvrage qui mériterait d’être davantage mieux interprété par les plus jeunes lecteurs…

Car, dans Les Justes, Albert Camus souhaite avant tout proposer une retranscription aussi fidèle que possible des « scénarios » qui se sont déroulés il y a déjà plus d’un siècle. Ces « inhumanités » - si je puis dire ainsi -, produites par ces terroristes surprennent le lecteur et lui offrent une ouverture sur un monde totalement inconnu pour son héroïsme et sa justice. Tentez de percevoir un temps soit peu le mot « terrorisme » dans le contexte des médias, et retrouvez toute la tyrannie d’extrémistes avides de violence pour le simple plaisir de la souffrance. La pitié, la détermination et le souvenir de plusieurs siècles de souffrances pour un peuple traumatisé, s’entrechoquent dans les pensées d’un groupe fraternel dans sa révolution. Les sentiments ont avant tout leur place dans la plus incroyable des organisations, pour la plus « extraordinaire » des tâches.

Ainsi, dans l’œuvre, le questionnement perpétuel s’oriente vers la cause véritable de leurs actes, la justesse de ceux-ci, et les conséquences qui en surviennent. Dans leur fermeté et leur initiative surgit quand même une remise en question qui bouleverse tous leurs plans et les incite à comprendre le fondement de leur révolution. Une révolution pour changer le monde ? Est-ce vraiment « juste » de bouleverser l’ordre établi par les mêmes manières qu’utilisent leurs ennemis ? Le lecteur valse dans toute les critiques qui soient, et opte pour celles dans lesquelles il retrouvera au mieux la pertinence des actes des héros, et les idéologies les plus convaincantes : « Mourir pour l’idée, c’est la seule façon d’être à la hauteur de l’idée. »

La surprise des premières pages laisse place dans une totale ferveur à la volonté de comprendre et de s’ériger un point de vue digne de leurs attitudes et de leurs pensées. Kaliayev s’impose très rapidement comme le « sauveur de l’humanité », celui qui fait le mal pour le bien, et qui condamne son existence à l’évolution d’un monde qui fut le sien : « J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre. » Parce qu’il n’y a rien de plus beau pour lui que de mourir pour une juste cause : la Justification.
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Cardabel
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MessageSujet: Merci   Mer 28 Avr - 21:18

Alors voila, tout comme toi j'ai été bouleversé par cette pièce, c'est pourquoi j'ai choisit de l'étudier pour la présenter à l'oral de l'option facultative du bac. Je te demande donc la permission de m'inspirer de ton article que je trouve très intéressant pour réaliser mon dossier.
Merci dans tous les cas pour un texte si prenant.
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Maxime



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MessageSujet: Re: Les Justes - Albert Camus   Mer 28 Avr - 21:20

C'est d'accord, aucun souci.
Dans quelle section es-tu ?
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Cardabelle



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MessageSujet: Re: Les Justes - Albert Camus   Jeu 29 Avr - 17:52

A mon grand regret je ne suis pas en section littéraire, je suis en économique et social. Au final je ne le regrette pas tant que ça puisque cette section permet d'acquérir une culture plus large sur l'actualité, et oui j'ai la prétention de préparer le concours science po même si j'ai bien conscience que mes chances d'être pris sont bien maigres.
Merci encore une fois et bonne continuation MAXIME.
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matthieu
Invité



MessageSujet: acte 4   Lun 10 Mai - 13:20

Bonjour Maxime, tu pourrais m'aider pour la 1ere partie de mon commentaire qui porte sur l'acte 4, sur quels sont les caracteristiques de la rencontre entre Foka et kaliakev du point de vue du lieu ou ils se trouvent et de la facon dont ils se designent l'un l'autre ?
Je te remercie d'avance.
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Lizzie
Invité



MessageSujet: Merci   Jeu 21 Oct - 12:10

Merci énormément pour cette analyse, j'aime beaucoup la façon dont tu traite cette oeuvre, que j'ai découverte de la meme façon que toi.
Vraiment intéressant... Merci beaucoup !
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Mariane
Invité



MessageSujet: Re: Les Justes - Albert Camus   Jeu 11 Nov - 16:10

Alors voilà, je suis élève en classe de troisième, et cette année nous étudions le livre d'Eric-Emmanuel Schmitt L'enfant de Noé. A la suite de cette lecture notre professeur nous a attribué à chacun un thème sur lequel nous devrions faire un exposé. Je suis tombée sur le thème des "Justes", et après avoir parlé des Juste parmis les Nations, j'aurais aimé pouvoir faire le rapprochement entre ces héros de guerre et le titre de l'oeuvre de Camus. Seulement je n'ai pas lu le livre et j'aimerai donc savoir quel lien y a-t-il entre Les Justes de Camus et les Justes parmi les Nations.

Merci d'avance, Mariane
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